La montre bicolore, acier et or sur le même boîtier et le même bracelet, est revenue partout : au poignet des collectionneurs, dans les mariages, dans les bureaux. Elle a ce que l'acier seul n'a pas, un éclat chaud, sans l'ostentation d'une montre entièrement dorée. Ce guide explique ce que signifie vraiment « or » sur une montre à moins de 400 CHF, comment la porter, comment l'entretenir et quoi vérifier avant d'acheter.
Une montre en or massif coûte plusieurs milliers de francs, rien que pour le métal. À moins de 400 CHF, la couleur or est toujours une couche appliquée sur de l'acier inoxydable, et il y a deux grandes techniques. Le plaquage galvanique dépose une fine couche d'or par électrolyse : bel éclat, mais il peut s'user sur les arêtes et le fermoir après quelques années de port quotidien. Le PVD (dépôt physique en phase vapeur) fixe la couleur au métal sous vide : la couche est plus dure et résiste bien mieux aux frottements.
Dans les deux cas, ce qui compte est le métal en dessous. Sur de l'acier 316L, si la couche finit par s'user à un endroit, on voit de l'acier inoxydable, pas un métal qui noircit ou qui irrite la peau. Méfiez-vous des fiches qui disent seulement « métal doré » ou « alliage » sans préciser l'acier.
Le bicolore est le plus facile à porter : l'acier calme l'or, et la montre s'accorde aussi bien avec une alliance en or qu'avec une boucle de ceinture argentée. Le tout or est une déclaration : superbe pour une soirée ou un mariage, plus voyant au quotidien. Le rose gold est plus doux et plus moderne, il va particulièrement bien avec les cadrans chocolat, noirs ou verts et avec les peaux mates.
Un chiffon microfibre sec suffit pour l'éclat au quotidien. Rincez la montre à l'eau tiède après la mer ou la piscine, puis séchez-la. Évitez les produits abrasifs, les pâtes à polir et les nettoyants pour bijoux, qui attaquent la couche dorée. Le parfum et les crèmes sont les principaux ennemis : mettez-les avant la montre, pas après. Et sur un bracelet bicolore, retirez la montre pour les travaux manuels, où le fermoir frotte contre les surfaces dures.
Toute la sélection or et deux tons repose sur la même base : mouvement Seiko automatique, verre saphir avec traitement antireflet, boîtier et bracelet en acier inoxydable 316L avec fermoir de sécurité.
Pour le bicolore habillé : la Seikojust Roman two tone (CHF 269, 41 mm, bracelet jubilé bicolore), la Seikodate Two-Tone Gold (CHF 269, 41 mm) et la Santeiko Two-Tone (CHF 269, 40 mm, bracelet intégré). Pour le bicolore sport : la Seikomaster Two Tone (CHF 299, 40 mm, lunette tournante), la Submaiko Two Tone Nuit (CHF 299, plongeuse 20 ATM) et la Gmteiko Two-Tone Noir (CHF 299, deuxième fuseau horaire).
En rose gold PVD : la Royalike Rose Gold (CHF 269, 41 mm, bracelet intégré). En gold et noir PVD : la Royalike Gold Noir (CHF 269, 41 mm).
Les prix sont en francs suisses, la livraison est offerte et suivie (9 à 14 jours ouvrables, chaque montre étant assemblée à la commande), la garantie est de 2 ans et vous avez 30 jours pour retourner une montre non portée.
Pour aller plus loin : choisir une montre élégante, entretenir une montre automatique et quelle taille de montre choisir.
Moins qu'une montre entièrement dorée. L'acier équilibre l'or, et un cadran sobre (noir, blanc, champagne) garde l'ensemble discret. C'est souvent le meilleur choix pour une première montre dorée.
Une couche PVD résiste très bien au port quotidien. Un plaquage galvanique peut s'user légèrement sur les arêtes et le fermoir avec les années. Dans les deux cas, éviter le parfum, les crèmes et les produits abrasifs prolonge nettement l'éclat.
Avec une montre bicolore, oui sans hésiter : elle contient les deux métaux et fait le lien. Avec une montre entièrement dorée, c'est une question de goût ; beaucoup d'hommes mélangent aujourd'hui les métaux sans problème.







